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520 _aA partir de la lecture du Quotidien du Médecin, le Dr Wallach raconte l’histoire du numerus clausus instauré en France en 1971 à l’entrée en deuxième année des études de médecine. Normalement situé autour de 8000 par an, le nombre d’étudiants a été progressivement abaissé par tous les gouvernements, jusqu’à atteindre 3500 dans les années 1990. Ce n’est qu’aux alentours de 2000 qu’on a pris conscience de l’absence de justification de ce rationnement et de ses graves conséquences, et on est revenu maintenant au niveau des années 1970. Cependant, le numerus clausus des années 1980-2000 laisse prévoir pour les prochaines décennies une pénurie de médecins considérable, pénurie globale qui sera plus accentuée pour certaines spécialités et dans certaines régions. La première partie de Numerus Clausus détaille les arguments présentés par les partisans et les opposants du numerus clausus, les motivations universitaires, hospitalières, politiques, économiques, syndicales. Une seconde limitation aux études médicales a été mise en place dans les années 1980, au niveau de l’accès au troisième cycle, préparant soit à la médecine générale, soit à une spécialité. Les détails de l’évolution menant de l’Internat des hôpitaux aux Epreuves Classantes Nationales sont racontés, avec l’exposé des nombreux projets qui ont été imaginés, et pour certains réalisés. Ici la motivation essentielle des décideurs a été de mettre fin à l’élitisme de l’Internat traditionnel et de valoriser la médecine générale. La seconde partie de Numerus Clausus détaille les difficultés de cette entreprise. Dans une troisième partie, le Dr Wallach raconte les tentatives de modification de la structure du pouvoir médical dans les hôpitaux, marqué par une organisation féodale où l’autorité vient d’un décret du régime de Vichy, jamais abrogé. Ni le mouvement de Mai 1968 ni le projet de département des gouvernements socialistes des années 1981-1986, ni les tentatives ultérieures, n’ont réussi à mettre fin au « mandarinat ». La nouvelle organisation prévue par la loi HPST de 2009 augure de modifications difficiles à anticiper. 
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